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	<title>La foi en questions &#187; Christiane Lafaille &#8211; Blogueuse invitée</title>
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		<title>Grâce à elles…</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Mar 2012 15:43:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>dsjl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Christiane Lafaille - Blogueuse invitée]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>

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		<description><![CDATA[« … La règle était de boire sans contrainte, car le roi avait ordonné à tous les maîtres d’hotêl d’agir selon le bon plaisir de chacun.… Le septième jour, le roi était gai, à cause du vin.  Il dit à Mehoumàn, Bizta, Harbona, Bigta et Avagta, Zétar et Karkas – les sept eunuques au service du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><br />
<a href="http://www.dsjl.org/blogue/wp-content/uploads/2012/03/femme1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-789" title="A beautiful portrait of a very beautiful girl" src="http://www.dsjl.org/blogue/wp-content/uploads/2012/03/femme1.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>« …</strong><em> La règle était de boire sans contrainte, car le roi avait ordonné à tous les maîtres d’hotêl d’agir selon le bon plaisir de chacun.… Le septième jour, le roi était gai, à cause du vin.  Il dit à Mehoumàn, Bizta, Harbona, Bigta et Avagta, Zétar et Karkas – les sept eunuques au service du roi Xerxès &#8211; de faire venir Vasti la reine, devant le roi, avec le diadème royal, pour montrer aux peuples et aux ministres sa beauté : c’est qu’elle était belle à regarder! Mais la reine Vasti refusa de venir selon l’ordre du roi transmis par les eunuques. Alors le roi se mit dans une grande colère et s’enflamma de fureur… »</em> (Est. 1, 8-12)<a title="" href="file:///C:/Users/Karina/Downloads/8%20La%20r%C3%A8gle%20%C3%A9tait%20de%20boire%20sans%20contrainte3.doc#_ftn1">[1]</a></p>
<p>Le roi se mit dans une grande colère… <strong>« </strong><em>Car la conduite de la reine filtrera jusqu’à toutes les femmes, les poussant à mépriser leurs maris… »</em> (Est.1, 17)<a title="" href="file:///C:/Users/Karina/Downloads/8%20La%20r%C3%A8gle%20%C3%A9tait%20de%20boire%20sans%20contrainte3.doc#_ftn2">[2]</a><em></em></p>
<p>La parole qui dérange, le non qui refuse, la reconnaissance de <strong>sa</strong> propre dignité humaine… Voilà ce que m’inspire la journée internationale de la femme; les luttes de nos mères qui nous permettent aujourd’hui d’exister, de dire JE, de <em>se </em>penser. Les luttes de nos <em>mères indignées</em> criant à la Libération… dénonçant les injustices, les violences faites aux femmes, leur invisibilité imposée. Les luttes de nos <em>mères malmenées</em>. Mal perçues. Non reçues, mais toujours vivantes parce que vivifiantes…</p>
<p>Porteuses de vie, accoucheuses de vie nous sommes les héritières de ces femmes, de nos sœurs qui ont dit non. <em>« Ne tuons pas la beauté du monde… »</em><a title="" href="file:///C:/Users/Karina/Downloads/8%20La%20r%C3%A8gle%20%C3%A9tait%20de%20boire%20sans%20contrainte3.doc#_ftn3">[3]</a> car « <em>nous portons un trésor dans des vases d’argile… »</em><a title="" href="file:///C:/Users/Karina/Downloads/8%20La%20r%C3%A8gle%20%C3%A9tait%20de%20boire%20sans%20contrainte3.doc#_ftn4">[4]</a></p>
<p>Rendons grâce. Pour ces militantes du cœur qui ont choisi, malgré une terre hostile, de dénoncer un modèle de société producteur d’exclusions. Rendons grâce.  Pour ces défricheuses volontaires qui ont travaillé sans relâche à libérer de ses <em>pierres</em> le chemin d’humanité.  Rendons grâce.  À leur parole bouleversante qui a permis que la femme ne soit plus le complément, l’objet du sujet mais plutôt <em>sujet du Verbe</em>. Sujet du Verbe prenant conscience de sa valeur car elle a du prix à Ses yeux, sujet du Verbe qui se verbalise, qui re-naît de la parole, de sa parole qui se dé-voile, qui se proclame, qui se projette « <em>Un peu plus haut, un peu plus loin …»</em><a title="" href="file:///C:/Users/Karina/Downloads/8%20La%20r%C3%A8gle%20%C3%A9tait%20de%20boire%20sans%20contrainte3.doc#_ftn5">[5]</a> Voilà ce que m’inspire ce 8 mars qui s’enracine dans un mouvement ayant germé à Copenhague en 1910 alors qu’une confédération de femmes socialistes de tous les pays militaient pour se <em>mettre au monde</em> en revendiquant<em> </em>leur droit de vote. Au Québec, c’est en 1940 que nos mères pourront ré-inscrire leur marque dans la société. Elles re-deviendront citoyennes à part entière, telles qu’elles l’étaient avant la loi de 1849. Par contre, on continuera de nous infantiliser jusqu’en 1964. L’article 177 du code civil stipulera désormais la « capacité juridique de la femme mariée » tandis que « la primauté du mari dans l’exercice de l’autorité parentale sera abolie en 1977 »<a title="" href="file:///C:/Users/Karina/Downloads/8%20La%20r%C3%A8gle%20%C3%A9tait%20de%20boire%20sans%20contrainte3.doc#_ftn6">[6]</a>…</p>
<p>Refuser le pouvoir mortifère… Se défaire de notre conditionnement social n’est-ce pas s’ouvrir à une société juste ? Être féministe n’est-ce pas dire<strong> oui</strong> à l’intégrité et à la dignité de la personne ?  Comment comprendre alors que la promotion des droits humains soit<em> </em>toujours perçue comme<em> </em>une menace ou une perte de privilèges pour certains ?</p>
<p>Maintenant reconnues à part entière, où en sommes-nous <em>réellement </em>en 2012 ?</p>
<p>De quoi nos filles seront-elles les héritières ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Christiane Lafaille</p>
<p>Répondante diocésaine à la condition des femmes</p>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
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<p><a title="" href="file:///C:/Users/Karina/Downloads/8%20La%20r%C3%A8gle%20%C3%A9tait%20de%20boire%20sans%20contrainte3.doc#_ftnref1">[1]</a> Bible de Jérusalem, éditions du cerf, Paris 1955,</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="file:///C:/Users/Karina/Downloads/8%20La%20r%C3%A8gle%20%C3%A9tait%20de%20boire%20sans%20contrainte3.doc#_ftnref2">[2]</a> Idem</p>
</div>
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<p><a title="" href="file:///C:/Users/Karina/Downloads/8%20La%20r%C3%A8gle%20%C3%A9tait%20de%20boire%20sans%20contrainte3.doc#_ftnref3">[3]</a> L’hymne à  la beauté du monde, Paroles: <a href="http://www.canadaswalkoffame.com/kernel/images/bio_luc_plamondon.jpg">Luc Plamondon</a>. Musique: Christian St Toch</p>
</div>
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<p><a title="" href="file:///C:/Users/Karina/Downloads/8%20La%20r%C3%A8gle%20%C3%A9tait%20de%20boire%20sans%20contrainte3.doc#_ftnref4">[4]</a> Nous portons un trésor ( 2 cor. 4,7), paroles et musique Robert Lebel</p>
</div>
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<p><a title="" href="file:///C:/Users/Karina/Downloads/8%20La%20r%C3%A8gle%20%C3%A9tait%20de%20boire%20sans%20contrainte3.doc#_ftnref5">[5]</a> Un peu plus haut, un peu plus loin, paroles Jean-Pierre Ferland</p>
</div>
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<p><a title="" href="file:///C:/Users/Karina/Downloads/8%20La%20r%C3%A8gle%20%C3%A9tait%20de%20boire%20sans%20contrainte3.doc#_ftnref6">[6]</a> Site internet: gouvernement du Québec, <a href="http://www.revolutiontranquille.gouv.qc.ca/">http://www.revolutiontranquille.gouv.qc.ca</a></p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
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		<title>Le bon sexe…  Être ou ne pas n’être…</title>
		<link>http://www.dsjl.org/blogue/2012/02/02/le-bon-sexe-etre-ou-ne-pas-netre/</link>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 21:08:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>dsjl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Christiane Lafaille - Blogueuse invitée]]></category>
		<category><![CDATA[condition des femmes]]></category>

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		<description><![CDATA[Le verdict est tombé! Coupables de meurtre prémédité. L’affaire Shafia est terminée. Zainab, Sahar, Geeti, et Rona, ont payé de leur vie, ont été sacrifiées pour maintenir un système où l’honneur des hommes (petit h) doit être préservé. Débarrassons-nous de la femme pécheresse l’honneur sera sauf…. Heureusement aujourd’hui le message est clair : ici, dans une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dsjl.org/blogue/wp-content/uploads/2012/02/lala.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-721" title="woman in depression" src="http://www.dsjl.org/blogue/wp-content/uploads/2012/02/lala.jpg" alt="" width="265" height="398" /></a>Le verdict est tombé! Coupables de meurtre prémédité. L’affaire Shafia est terminée. Zainab, Sahar, Geeti, et Rona, ont payé de leur vie, ont été sacrifiées pour maintenir un système où l’honneur des hommes (petit h) doit être préservé. Débarrassons-nous de <em>la femme pécheresse</em> l’honneur<em> </em>sera sauf…. Heureusement aujourd’hui le message est clair : ici, dans une société où, en principe, les droits humains sont respectés, l’intolérable ne se tolère pas.</p>
<p>Ne se tolère pas? <em>Et pourtant</em>… <strong>chez nous</strong>, au Canada, chaque année, des centaines de fillettes ne verront jamais le jour.  La raison? Elles sont de sexe féminin!  La seule, l’unique raison évoquée pour <strong><em>éliminer</em></strong> les fœtus dont le sexe ne satisfait pas aux exigences  de certaines cultures. Y aurait-il un bon ou un mauvais sexe? Un sexe plus pur qu’un autre?  <em> Condamnée avant de naître.</em> Est-il possible que déjà dans le sein maternel un enfant porte sur lui tout le fardeau d’une société patriarcale?</p>
<p>L’extermination systémique des filles est pratique courante dans certains pays comme l’Inde et la Chine, et ce, malgré l’adoption de lois  telles que le <em>Pre-natal Diagnostic</em> <em>Techniques Act, 1994</em> en Inde<a title="" href="#_ftn1">[1]</a> pour éviter toute sélection basée sur le sexe, qui rappelle l’eugénisme et qui est loin d’être sans conséquences puisque la disparition des femmes crée un déséquilibre social ayant des répercussions démographiques importantes. Et malheureusement, la rareté des femmes fait augmenter la violence qu’elles subissent <em>déjà</em> : Objet de marchandage,  il n’est pas rare qu’une femme soit partagée entre plusieurs hommes,  ou qu’elle se retrouve dans un  « trafic de fiancées provenant des régions voisines ».<a title="" href="#_ftn2">[2]</a><em> Naître pour ne jamais être… </em></p>
<p>Commerce lucratif dans certains pays, qui aurait cru que le foeticide féminin traverserait nos frontières et s’installerait petit à petit en Amérique du Nord?  Qui aurait pu prévoir que les autorités médicales canadiennes devraient s’ingénier à trouver des moyens pour déjouer une pratique ancrée dans la culture de certaines communautés canadiennes?</p>
<p>Pour le conseil du statut de la femme l’éducation est le moyen à préconiser pour changer les mentalités.<a title="" href="#_ftn3">[3]</a></p>
<p>L’affaire Shafia se termine?  <em>La violence envers les femmes continue</em>…</p>
<p>Dignité humaine, égalité des sexes…</p>
<p>Combien faudra-t-il de fillettes disparues pour que le gouvernement canadien réagisse?</p>
<p>Et, selon le Dr. Kale « …Si le Canada ne peut contrôler cette pratique répugnante, quel espoir y a-t-il en Inde et en Chine de sauver des millions de femmes? » <a title="" href="#_ftn4">[4]</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Christiane Lafaille</p>
<p>Répondante diocésaine à la condition des femmes</p>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref">[1]</a> <a href="http://rajswasthya.nic.in/PCPNDT%2005.12.08/Hand%20book%20with%20Act%20&amp;%20Rules%20%285%29%20%20%281%29.pdf">http://rajswasthya.nic.in/PCPNDT%2005.12.08/Hand%20book%20with%20Act%20&amp;%20Rules%20(5)%20%20(1).pdf</a></p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref">[2]</a>Karina Marceau, La gazette des femmes, octobre 2007, p.39</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref">[3]</a> article de stéphane baillargeon, le devoir lundi le 23 janvier 2012</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref">[4]</a> Jean-Claude Leclerc, le Devoir, lundi le 23 janvier 2012</p>
</div>
</div>
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		<title>Avons-nous assez parlé de la violence envers les femmes ?</title>
		<link>http://www.dsjl.org/blogue/2011/12/06/avons-nous-assez-parle-de-la-violence-envers-les-femmes/</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Dec 2011 17:08:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>dsjl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Christiane Lafaille - Blogueuse invitée]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>

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		<description><![CDATA[Décembre 2011, en manchettes le « procès Shafia ». Peut-on oublier que Zainab, 19 ans, Sahar, 17 ans, Geeti, 13 ans, ainsi que Rona, 53 ans, qui avaient déjà demandé de l’aide pour violence, ont péri tragiquement ?  Pensons-nous encore à Emmanuelle et sa fille Laurie assassinées le mois dernier à Longueuil ?  Avions-nous oublié Mme. Diane [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Décembre 2011, en manchettes le « procès Shafia ». <em>Peut-on</em> <em>oublier</em> que Zainab, 19 ans, Sahar, 17 ans, Geeti, 13 ans, ainsi que Rona, 53 ans, qui avaient déjà demandé de l’aide pour violence, ont péri tragiquement ?  <em>Pensons-nous encore</em> à Emmanuelle et sa fille Laurie assassinées le mois dernier à Longueuil ?  <em>Avions-nous</em> <em>oublié</em> Mme. Diane Grégoire ?  Assassinée elle aussi. Nous rappelons-nous de toutes ces autres victimes anonymes ou qui ont fait la Une de nos quotidiens le temps d’une journée… En avons-nous vraiment assez parlé ?</p>
<p><em>Crime d’honneur,</em> <em>drame familial,</em> <em>tragédie mortelle</em>… quelle réalité cache ces grands titres ?</p>
<p><em><a href="http://www.dsjl.org/blogue/wp-content/uploads/2011/12/politechnique2.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-638" title="politechnique" src="http://www.dsjl.org/blogue/wp-content/uploads/2011/12/politechnique2-280x300.jpg" alt="" width="280" height="300" /></a>Une</em> seule réalité qui fait partie du quotidien, qu’on regarde sans voir, qu’on entend sans comprendre : Une réalité qui se fond dans l’oubli collectif.  Peut-être <em>préférons-nous</em> <em>oublier… </em>D’ailleurs, vous souvenez-vous du « <em>Je haïs les féministes » </em>craché<em> </em>en décembre 1989 ? Et ces trois jours de deuil national pour Geneviève, Hélène, Nathalie, Barbara D, Anne-Marie E, Maud, Barbara K, Maryse L, Maryse L, Anne-Marie L, Sonia, Michèle, Annie S, Annie T ?</p>
<p>Difficile d’admettre que la violence envers les femmes fait partie de notre société.  Difficile de ne pas détourner le regard comme on tourne la page d’un journal… Pourtant, le bilan des femmes assassinées nous le prouve d’année en année depuis 21 ans. Heureusement, la campagne du ruban blanc qui revient comme un leitmotiv visuel nous oblige à contempler notre malaise, nous rappelle, nous invite à faire mémoire <em>ensemble</em> du massacre de ces quatorze femmes, mais aussi de toutes nos sœurs dénigrées, battues, tuées…  « …Selon l’Organisation des Nations Unies, les violences envers les femmes constituent l’un des <strong> </strong>dix sujets dont le monde n’entend pas assez parler, … Cette violence représente un problème social grave dans le monde et il est essentiel de poursuivre activement nos actions pour tenter de l’enrayer. »<a title="" href="#_ftn1">[1]</a></p>
<p>Dans un pays où la devise est : « Je me souviens », de quoi voulons-nous nous souvenir ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Christiane Lafaille</p>
<p>Répondante diocésaine à la condition des femmes</p>
<div><br clear="all" /></p>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref">[1]</a> (CRI-VIFF, communiqué : Montréal accueille le premier colloque international sur les violences faites aux femmes, octobre 2006) <a href="http://www.criviff.qc.ca/colloque/pdf/cri_viff_communique_presse.pdf">http://www.criviff.qc.ca/colloque/pdf/cri_viff_communique_presse.pdf</a></p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
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