<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>La foi en questions</title>
	<atom:link href="http://www.dsjl.org/blogue/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.dsjl.org/blogue</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 19 Aug 2010 14:40:24 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8.6</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Tantôt Blackberry, tantôt WikiLeaks</title>
		<link>http://www.dsjl.org/blogue/2010/08/19/tantot-blackberry-tantot-wikileaks/</link>
		<comments>http://www.dsjl.org/blogue/2010/08/19/tantot-blackberry-tantot-wikileaks/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 19 Aug 2010 14:40:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>dsjl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Rémi Bourdon]]></category>
		<category><![CDATA[lettre encyclique]]></category>
		<category><![CDATA[technologie]]></category>
		<category><![CDATA[vérité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dsjl.org/blogue/?p=222</guid>
		<description><![CDATA[Le noir absorbe totalement la lumière sans rien en refléter. Le noir est secret, muet comme une tombe, fermé comme une huître. La grande vertu du Blackberry est de ne laisser couler aucune information en dehors de la communication autorisée. Le président américain a donc pu garder la petite plaque noire en toute sécurité.
Mais voilà [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le noir absorbe totalement la lumière sans rien en refléter. Le noir est secret, muet comme une tombe, fermé comme une huître. La grande vertu du Blackberry est de ne laisser couler aucune information en dehors de la communication autorisée. Le président américain a donc pu garder la petite plaque noire en toute sécurité.</p>
<p>Mais voilà qu’on crie gare dans certains pays : « La sécurité nationale et la morale sont menacées. » On s’apprête à en restreindre l’usage aux citoyens pour se prémunir contre d’éventuels terroristes et pornographes.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-223" title="45647879" src="http://www.dsjl.org/blogue/wp-content/uploads/2010/08/45647879.png" alt="45647879" width="159" height="298" />Le Blackberry serait trop étanche pour l’émir. Ne faudrait pas le munir d’un dispositif de fuite contrôlée pour mettre la main au collet des cyber-malfrats, ou du moins, laisser planer le doute qu’ils seront épinglés? C’est un BerryLeaks qu’on exige, en quelque sorte! (voir le <a href="http://www.courrierinternational.com/article/2010/08/04/s-en-prendre-au-blackberry-une-tres-mauvaise-idee" target="_blank">Courrier international</a>)</p>
<p>Par ailleurs, pour le Pentagone, c’en est trop avec WikiLeaks qui coule trop de dossiers confidentiels. Là aussi, on craint pour la sécurité. On réclame le colmatage de la fuite, tout en menaçant  de représailles le fondateur du site WikiLeaks. Vivement un BlackWiki! (voir <a href="http://www.lepoint.fr/monde/afghanistan-wikileaks-veut-diffuser-15-000-nouveaux-documents-secrets-14-08-2010-1225140_24.php" target="_blank">Le point</a>)</p>
<p>Tantôt, nous sommes pour le secret bien gardé, tantôt pour l’information coulée, le secret gardé à plusieurs. Alors, quand nous faut-il être Blackberry … ou WikiLeaks?</p>
<p><strong>La vérité sans l’amour déshumanise toujours</strong>.</p>
<p>« L’amour dans la vérité  est un grand défi pour l’Église dans un monde sur la voie d’une mondialisation progressive et généralisée. Le risque de notre époque réside dans le fait qu’à l’interdépendance déjà réelle entre les hommes et les peuples, ne corresponde pas l’interaction éthique des consciences et des intelligences dont le fruit devrait être l’émergence d’un développement vraiment humain. » (Lettre encyclique <em>Caritas in veritate</em>, de Benoît XVI, no 9)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dsjl.org/blogue/2010/08/19/tantot-blackberry-tantot-wikileaks/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Au delà de la peur… suivre sa voie</title>
		<link>http://www.dsjl.org/blogue/2010/07/07/au-dela-de-la-peur%e2%80%a6-suivre-sa-voie/</link>
		<comments>http://www.dsjl.org/blogue/2010/07/07/au-dela-de-la-peur%e2%80%a6-suivre-sa-voie/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 07 Jul 2010 15:27:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>dsjl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Colette Beauchemin]]></category>
		<category><![CDATA[cheminement]]></category>
		<category><![CDATA[foi]]></category>
		<category><![CDATA[prière]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dsjl.org/blogue/?p=218</guid>
		<description><![CDATA[Dans le cadre d’une émission biographique dédiée à l’actrice québécoise Marina Orsini, je l’ai entendue parler de son parcours de vie, en disant : « Mes désirs ont toujours été plus forts que mes peurs ». J’ai été charmée par cette expression qui sonnait si juste dans sa bouche.
Cette femme si inspirante pour bon nombre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre d’une émission biographique dédiée à l’actrice québécoise Marina Orsini, je l’ai entendue parler de son parcours de vie, en disant : « Mes désirs ont toujours été plus forts que mes peurs ». J’ai été charmée par cette expression qui sonnait si juste dans sa bouche.</p>
<p>Cette femme si inspirante pour bon nombre de québécois et de québécoises, donne le goût de croire que le mystère de la vie est bienveillant et que l’on peut faire confiance à ce feu qui brûle au fond de nous. Les personnes qui côtoient Marina Orsini témoignent d’elle comme étant une personne dont le cheminement de vie semble se dérouler comme si tout prenait sa place au bon moment. Il me semble que cela n’est pas étranger à ce regard de confiance qu’elle porte sur ses désirs et l’obéissance à ce qui appelle en elle.</p>
<p>Mais peut-on arriver à faire confiance aux aspirations profondes qui nous habitent sans avoir d’abord appris à entrer en soi-même? Le cheminement de Marina laisse croire que cette femme a su écouter ce qu’elle portait et faire fi des multiples voix qui auraient pu la dissuader de suivre son chemin. Nous ne pouvons que constater comment cette attitude a porté fruit dans sa vie. Cette femme rayonne de vitalité.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="45878" src="http://dsjl.org/images/stories/actualite/565989898.jpg" alt="" width="479" height="190" /></p>
<p>Et si ce désir en nous était la voix de Dieu qui nous appelle à la Vie? N’est-ce pas mystérieux ce sentiment d’être aspiré vers « plus de Vie »? Par ailleurs, ce désir, lorsqu’il n’est pas suffisamment approfondi, peut nous amener à confondre « l’appel à être », avec « l’envie d’avoir ». C’est là que la peur a de la prise. La peur n’est-elle pas liée à l’angoisse de perdre? Ce n’est que lorsque l’on goûte intensément ce sentiment de vivre pleinement en faisant des choix cohérents avec nos appels intérieurs que la peur peut être dépassée. Les « oui » aux appels que l’on ressent au plus profond de soi, nous entraînent, en quelque sorte, vers une naissance à soi-même qui n’est jamais achevée.</p>
<p>Pour moi, cette manière de s’engager dans la vie est une expérience spirituelle qui émane d’un sens qui nous transcende. Dans un regard de foi, j’y reconnais l’appel que Dieu nous lance, à la source même de notre désir d’être. Quand on choisit de répondre à cet appel, la vie circule et se déploie.</p>
<p>Quand toute une société de consommation et de performance tend à imposer ses repères de choix de carrière à lorgnette de la simple productivité, il est urgent que d’autres repères se fassent jour. Nous ne pouvons faire fi des appels qui jaillissent de la dimension spirituelle de l’être humain, sous peine de dislocation sociale et de maladie mentale. Lorsque l’on tente de faire taire les appels vocationnels qui nous habitent, c’est une société toute entière qui devient malade. Le nombre croissant de personnes souffrant d’épuisement professionnel n’est-il pas symptomatique de cette perte de repères individuels et sociaux?</p>
<p>Je crois que nous sommes en manque de témoins qui éveillent le goût de croire à ce qui appelle, de l’intérieur, le meilleur de soi-même.</p>
<p>Je vous invite à prendre le temps d’écouter l’entrevue réalisée avec Christoph Théobald, jésuite, qui nous invite à revisiter notre concept de vocation à la lumière de cet appel intérieur qui nous concerne tous et chacun.</p>
<p>Il a publié un volume intitulé « Vous avez dit vocation? » aux éditions Bayard, février 2010.</p>
<div class="containerEpix" style="position: relative;">
<div id="flash_epix_iLyROoafvnJL" class="flash_epix" style="text-align: center;"><object id="iLyROoafvnJL" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="400" height="300" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="name" value="iLyROoafvnJL" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="flashVars" value="language_code=it&amp;playerKey=5a97cfb5a98b&amp;skinKey=a7ad6feec87d&amp;sig=iLyROoafvnJL&amp;autostart=false&amp;advertise=1" /><param name="wmode" value="Opaque" /><param name="src" value="http://sll.kewego.com/swf/p3/epix.swf" /><param name="flashvars" value="language_code=it&amp;playerKey=5a97cfb5a98b&amp;skinKey=a7ad6feec87d&amp;sig=iLyROoafvnJL&amp;autostart=false&amp;advertise=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed id="iLyROoafvnJL" type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="300" src="http://sll.kewego.com/swf/p3/epix.swf" wmode="Opaque" flashvars="language_code=it&amp;playerKey=5a97cfb5a98b&amp;skinKey=a7ad6feec87d&amp;sig=iLyROoafvnJL&amp;autostart=false&amp;advertise=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" name="iLyROoafvnJL"></embed></object></div>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dsjl.org/blogue/2010/07/07/au-dela-de-la-peur%e2%80%a6-suivre-sa-voie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>« Si Dieu existait, il ne laisserait pas souffrir des innocents! »</title>
		<link>http://www.dsjl.org/blogue/2010/06/30/%c2%ab-si-dieu-existait-il-ne-laisserait-pas-souffrir-des-innocents-%c2%bb/</link>
		<comments>http://www.dsjl.org/blogue/2010/06/30/%c2%ab-si-dieu-existait-il-ne-laisserait-pas-souffrir-des-innocents-%c2%bb/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 13:03:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>dsjl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Rémi Bourdon]]></category>
		<category><![CDATA[foi]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dsjl.org/blogue/?p=209</guid>
		<description><![CDATA[Dans son temps, Jésus n’a pas éradiqué la souffrance et le mal liés à des causes naturelles ou à la méchanceté humaine.  Cependant, le Fils de Dieu est venu annoncer un monde renouvelé, sans mal ni péché. Il a proclamé que ce nouvel ordre des choses, le « Règne de Dieu », était déjà commencé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans son temps, Jésus n’a pas éradiqué la souffrance et le mal liés à des causes naturelles ou à la méchanceté humaine.  Cependant, le Fils de Dieu est venu annoncer un monde renouvelé, sans mal ni péché. Il a proclamé que ce nouvel ordre des choses, le « Règne de Dieu », était déjà commencé pour celles et ceux qui le suivaient. Pour appuyer l’autorité  de sa Parole, il a manifesté la puissance qui l’habitait en opérant des guérisons. Son intention n’était pas de guérir tous les malades d’Israël et des environs, mais, par ces signes toujours à interpréter, d’ouvrir à une nouvelle vision des choses et à une espérance étonnante.</p>
<p>« Je ne crois pas en Dieu, car s’il existait, il ne laisserait pas souffrir des innocents! », entendons-nous parfois. Le mystère du mal peut être l’obstacle majeur qui barre la route à la foi quand on exige de Dieu d’être conforme au portrait qu’on s’en fait.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-213" title="78" src="http://www.dsjl.org/blogue/wp-content/uploads/2010/06/78.jpg" alt="78" width="350" height="190" /><br />
Dieu n’était pas au rendez-vous quand, au jardin des Oliviers, Jésus a visualisé la souffrance abjecte qu’il allait traverser, et qu’il a prié ainsi : « Père, si tu veux, éloigne de moi cette coupe ! Cependant, que ce ne soit pas ma volonté, mais la tienne qui se fasse! »</p>
<p>Dieu n’a pas « épargné» le Fils. Qui est-il ce Dieu-Fils qui manifeste un amour tel en prenant sur lui, le mal et le péché dont souffre l’humanité ? Notre mal est « recyclé » par Dieu depuis que Jésus en a fait sa route pascale, recyclé en surabondance de vie.</p>
<p>Je crois en Dieu-avec-nous</p>
<p>pour ce temps de violence,</p>
<p>sur nos chemins de souffrances.</p>
<p>Son Souffle murmure en nous :</p>
<p>« Je viens ! J’étonnerai vos patiences. »</p>
<p>Rémi Bourdon</p>
<p>Sources photos <a href="http://elccarignanhistoiredelartannexe.blogspot.com/" target="_blank">1</a> et <a href="http://files.myopera.com/Prayerman/blog/jardin%20oliviers.jpg" target="_blank">2</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dsjl.org/blogue/2010/06/30/%c2%ab-si-dieu-existait-il-ne-laisserait-pas-souffrir-des-innocents-%c2%bb/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>les dictionnaires?</title>
		<link>http://www.dsjl.org/blogue/2010/06/14/les-dictionnaires/</link>
		<comments>http://www.dsjl.org/blogue/2010/06/14/les-dictionnaires/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 Jun 2010 20:03:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>dsjl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Johanne Lefebvre]]></category>
		<category><![CDATA[dictionnaires]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dsjl.org/blogue/?p=205</guid>
		<description><![CDATA[J’aimerai, aujourd’hui, vous parler de dictionnaires. Vous savez ces gros livres, pesants et encombrants qui nous ennuient habituellement. J’ai cherché une définition parlante et celle de Wikipédia me semble assez explicite :
Un dictionnaire est un ouvrage de référence contenant l’ensemble des mots d’une langue ou d’un domaine d’activité généralement présentés par ordre alphabétique et fournissant pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’aimerai, aujourd’hui, vous parler de dictionnaires. Vous savez ces gros livres, pesants et encombrants qui nous ennuient habituellement. J’ai cherché une définition parlante et celle de Wikipédia me semble assez explicite :</p>
<blockquote><p>Un dictionnaire est un ouvrage de référence contenant l’ensemble des mots d’une langue ou d’un domaine d’activité généralement présentés par ordre alphabétique et fournissant pour chacun une définition, une explication ou une correspondance (synonyme, antonyme, cooccurrence, traduction, étymologie). Le mot dictionnaire est porté par un vaste choix d&#8217;ouvrages de référence.</p></blockquote>
<p>Il est sûr que chacun de nous avons eu besoin, un jour ou l’autre de cet outil et depuis plusieurs années, les dictionnaires en ligne en ont aidé plusieurs à remettre des textes sans fautes. Mais tous ne sont pas accessibles sur Internet et il faut quelquefois se servir de nos doigts pour chercher dans de vrais volumes. Pour moi, qui est plongée au cœur des livres toute la journée, quel plaisir. Rien ne vaut le toucher, le regard, la recherche. <img class="alignleft size-full wp-image-206" title="892244_dictionary" src="http://www.dsjl.org/blogue/wp-content/uploads/2010/06/892244_dictionary.jpg" alt="892244_dictionary" width="255" height="191" /></p>
<p>A la bibliothèque du diocèse, nous possédons plusieurs dictionnaires : de la foi chrétienne, de la prière, de théologie, des religions, de la Bible, de la liturgie, du christianisme, de l’histoire, de la vie spirituelle, des saints, de la morale, des papes. Des ouvrages analogiques, mythologiques, œcuméniques, archéologiques, philosophiques, biographiques. Des dictionnaires latin, grec, italien, espagnol, allemand, anglais et français naturellement.</p>
<p>Quel bonheur de naviguer parmi toutes ces banques du savoir. Un sentiment de respect m&#8217;habite quand le livre m&#8217;explique, souvent image à l’appui, le concept demandé. Depuis que je suis toute petite, je me sers d’un dictionnaire. Je ne rechigne jamais à chercher le terme qui me pose problème. Mes enfants m’appelaient même Mme Dictionnaire car aussitôt qu’ils demandaient ce que voulait dire un mot, je répondais invariablement : « Va voir dans le dictionnaire ». Quelle trouble-fête !!!</p>
<p>Dernièrement, nous avons reçu deux petits dictionnaires spéciaux nommés DICO : <em>Dico des héros de la Bible dans l’art</em> et <em>Dico des symboles chrétiens dans l’art</em>. Ce sont de petits volumes mais ce qu’on y trouve est grand : courts textes, belles reproductions, index visuel, couleurs vibrantes et plus. Si vous consultez ces livres, vous ne pourrez plus penser aux dictionnaires de la même façon qu’avant. Ils sont beaux, intéressants, abordables et transportables. Quelle joie.</p>
<p>De plus, la nouvelle version du dictionnaire encyclopédique THÉO est aussi arrivée. Cette encyclopédie catholique pour tous se présente comme un dictionnaire, se consulte comme un dictionnaire grâce à son index très bien fait, se transporte comme un dictionnaire et coute le prix d’un dictionnaire. Fini les encyclopédies en trente volumes. Ce THÉO est un outil agréable à consulter, à manipuler et contient des indications sur à peu près tout ce qui concerne la religion catholique.</p>
<p>Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, les dictionnaires sont une source de renseignements infinie. J’espère que je vous ai donné le goût de les consulter.</p>
<p>Voici mes références :</p>
<p>Sur Internet :   <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dictionnaire" target="_blank"> http://fr.wikipedia.org/wiki/Dictionnaire</a></p>
<p>A la bibliothèque :</p>
<p>Dico des symboles chrétiens dans l’art, de Monique Scherrer, Frédéric Mazuy et Erwann Surcouf, chez Bayard, en 2009,  27,95$.<br />
Dico des héros de la Bible dans l’art, de Xavier Lecoeur, Frédéric Mazuy et Catherine Chardonnay, chez Bayard, en 2009, 27,95$.<br />
Le Nouveau Théo : l’encyclopédie catholique pour tous, de Mgr Michel Dubost et Mgr Stanislas Lalanne,  chez Mame, en  2009,  133,95$.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dsjl.org/blogue/2010/06/14/les-dictionnaires/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Êtes-vous essoufflés?</title>
		<link>http://www.dsjl.org/blogue/2010/06/03/etes-vous-essouffles/</link>
		<comments>http://www.dsjl.org/blogue/2010/06/03/etes-vous-essouffles/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 03 Jun 2010 22:24:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>dsjl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Daniel Pellerin]]></category>
		<category><![CDATA[pastorale sociale]]></category>
		<category><![CDATA[pauvreté]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dsjl.org/blogue/?p=192</guid>
		<description><![CDATA[Avez-vous l’impression de courir plus qu’avant sans pour autant améliorer votre sort, de ne pas avoir le temps de bien faire votre travail ou de négliger votre vie personnelle ou votre vie familiale au profit de votre temps passé au travail, de finir vos journées sur les genoux et de vous coucher le soir  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avez-vous l’impression de courir plus qu’avant sans pour autant améliorer votre sort, de ne pas avoir le temps de bien faire votre travail ou de négliger votre vie personnelle ou votre vie familiale au profit de votre temps passé au travail, de finir vos journées sur les genoux et de vous coucher le soir  heureux d’enfin pouvoir « débrancher »? Ouf!</p>
<p>Si vous avez répondu oui à toutes ces questions, vous correspondez au profil des travailleurs décrits dans l’étude produite par l’IRIS (Institut de recherche et d’information socio-économique) qui révèle que « en 30 ans, la moitié des familles québécoises ont travaillé 13 semaines de plus par année et ont vu leur salaire reculer de 10 % » (« Travailler plus pour gagner moins », Le Devoir 10-05-20).</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-194" title="456468764" src="http://www.dsjl.org/blogue/wp-content/uploads/2010/06/essoufles-300x216.jpg" alt="456468764" width="300" height="216" />Mais la situation n’est pas la même pour tout le monde. En effet, je ne vous apprends rien en vous annonçant que certains d’entre nous s’en tire mieux que d’autres. Bien que l’économie ait connu une croissance de 71% en 30 ans, « les familles québécoises appartenant à la moitié la plus pauvre au Québec ont travaillé en moyenne 12,8 semaines de plus par année entre 2003 et 2006 qu&#8217;elles le faisaient entre 1976 et 1979. Leurs salaires et autres revenus de marché ont néanmoins reculé de 10,1 % durant la même période. Par contre, l’étude peut établir que les 10 % les plus riches ont, quant à elles, eu le loisir de réduire un peu leur temps de travail (-5,7 %) tout en augmentant leurs revenus de 24 %.  Donc, cette étude, en plus de confirmer l’accroissement de l’écart entre les plus bas et les plus hauts revenus, nous indique aussi un écart dans le temps qui reste aux individus pour des activités personnelles et familiales.</p>
<p>Évidemment, 12,8 semaines de plus par année cela semble invraisemblable à première vue. On peut comprendre que cette moyenne est due, entre autres, à l&#8217;augmentation de la participation des femmes au marché du travail. Il y a de plus, « la baisse du chômage, mais aussi l&#8217;allongement de la semaine de travail au prix, parfois, de l&#8217;ajout d&#8217;un emploi à temps partiel pour arrondir les fins de mois ».</p>
<p>L’étude attribue cette situation à la stagnation, sinon au recul des revenus engendrés par l&#8217;affaiblissement des syndicats (c’est drôle, j’entends dire souvent que « les syndicats sont trop forts » ; je me demande qui a bien pu nous mettre cette idée dans la tête), à la concurrence des pays étrangers et à des entreprises dont les gains de rendement ne sont pas venus de la main-d&#8217;oeuvre locale, mais de la technologie, de leurs investissements et des délocalisations.  Ah ??!! Et dire que bien des gens craignent que nos gouvernements exigent trop de taxes et d’impôts des grandes corporations de peur qu’elles n’aillent s’établir à l’étranger ; on dirait bien qu’une bonne partie d’entre elles n’ont pas attendu ça pour aller faire des affaires ailleurs.</p>
<p>La bonne nouvelle, selon les chercheurs qui on produit cette étude, est que l&#8217;intervention de l&#8217;État aide à amoindrir les inégalités. On constate, en fait, que l&#8217;ensemble des familles québécoises a légèrement amélioré ses revenus depuis 30 ans, si l&#8217;on tient compte de l&#8217;effet redistributif des impôts et des transferts gouvernementaux. C’est pourquoi « ces derniers se montrent particulièrement inquiets devant plusieurs des mesures annoncées dans le dernier budget du ministre des Finances, Raymond Bachand. Une hausse des tarifs et des taxes, des réductions de services, un désengagement de l&#8217;État sont autant de gestes qui vont frapper d&#8217;abord et avant tout ceux dont le niveau de vie est déjà sérieusement mis à mal par les tendances du marché ». Selon eux, le gouvernement du Québec pourrait atteindre l’équilibre budgétaire par l&#8217;ajout de plusieurs paliers à l&#8217;impôt sur le revenu des particuliers pour le rendre plus progressif, ainsi qu&#8217;une hausse de l&#8217;impôt sur les entreprises et le rétablissement de la taxe sur le capital. Ça nous permettrait peut-être de souffler un peu.</p>
<p>Daniel Pellerin</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dsjl.org/blogue/2010/06/03/etes-vous-essouffles/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un Dieu inutile?</title>
		<link>http://www.dsjl.org/blogue/2010/05/25/un-dieu-inutile/</link>
		<comments>http://www.dsjl.org/blogue/2010/05/25/un-dieu-inutile/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 25 May 2010 13:06:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>dsjl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Colette Beauchemin]]></category>
		<category><![CDATA[croyances]]></category>
		<category><![CDATA[dieu]]></category>
		<category><![CDATA[foi]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dsjl.org/blogue/?p=189</guid>
		<description><![CDATA[Où est-il ton Dieu? Que fait-il, quand le mal et la souffrance abondent? Le silence de Dieu n’est-il pas l’épreuve suprême de la foi?
Lorsque Dieu s’avère inutile, pourquoi mettrait-on sa foi en lui? Pourquoi ne pas investir plutôt ses énergies dans des réalités tangibles, sur lesquelles nous estimons avoir le contrôle? L’autonomie semble nous engager [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><em>Où est-il ton Dieu? Que fait-il, quand le mal et la souffrance abondent? </em>Le silence de Dieu n’est-il pas l’épreuve suprême de la foi?</p>
<p><em>Lorsque Dieu s’avère inutile, pourquoi mettrait-on sa foi en lui? Pourquoi ne pas investir plutôt ses énergies dans des réalités tangibles, sur lesquelles nous estimons avoir le contrôle? </em>L’autonomie semble nous engager sur ce chemin de lucidité froide où la raison invite à quitter la foi, comme on quitte le monde merveilleux des contes de fées.</p>
<p>Aujourd’hui, la foi ne semble pas pouvoir rimer avec intelligence et lucidité. Comme si le dernier mot sur le silence de Dieu appelait nécessairement la réponse de sa non-existence.</p>
<p>Lorsque la question demeure ouverte, il arrive parfois que la foi s’épure et s’approfondisse.</p>
<p><strong>Des prières inutiles</strong><br />
Les inévitables prières non exaucées sont bien souvent les déclencheurs de ce combat de la foi. <em>À quoi ça sert? Dieu ne répond pas. Je suis mieux de me débrouiller seul.</em> La confiance abîmée, voir même rebutée, provoque la distance qui peut mener jusqu’au rejet complet. Le plus souvent, nous conservons une petite sortie de secours, au cas où. Mais nous vivons comme si nous étions seuls. La question de Dieu est reléguée au niveau métaphysique.<em> Si Dieu a créé le monde, il semble l’avoir quitté ensuite. </em>L’idée que Dieu puisse être le maître d’oeuvre du big bang peut paraître acceptable, mais cela semble n’avoir aucun impact sur la vie réelle et les choix au quotidien.</p>
<p>Par contre, si le malheur frappe, il ne sera pas rare de voir réapparaître le marchandage religieux. <em>Les neuvaines ou les sacrifices, pourraient-ils influencer ce Dieu que j’avais oublié? Ou bien devrais-je plutôt utiliser de nouvelles pratiques qui semblent avoir plus de pouvoir sur les forces cosmiques (anges, cristaux, incantations, etc.)?</em> Alors, on fait des promesses, des rites et des gestes, avec l’espoir de réveiller Dieu de son sommeil et récupérer ses faveurs. La fièvre du hockey nous en a montré de multiples manifestations pendant les séries éliminatoires, où l’on voit des pratiques superstitieuses resurgir, en vue de récupérer les faveurs des dieux. Bien que l’on change d’allégeance en matière de croyances, cela ne modifie pas en profondeur le rapport utilitaire que l’on entretient avec l’Ultime(1)<em></em>, qu’on l’appelle Jésus, Allah, l’Énergie universelle ou les forces cosmiques…</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="456784613" src="http://www.sxc.hu/pic/l/t/to/toutouke/1235332_28312278.jpg" alt="" width="502" height="335" /><br />
<strong></strong></p>
<p><strong>L’abandon de la foi magique</strong><br />
La foi, qui s’expérimente dans ce rapport utilitaire et magique, a de plus en plus de mal à tenir le coup dans la mentalité scientifique actuelle. La remise en question devient inévitable. Paradoxalement, il faut perdre la foi (la foi primaire) pour pouvoir découvrir une autre forme de relation à Dieu qui soit digne de l’autonomie de l’être humain. Actuellement, la grande majorité des québécois se retrouvent dans un « no mans land » de la foi, parce qu’ils ont quitté une représentation infantile de la foi sans pouvoir faire le passage vers une autre forme du croire.</p>
<p><strong>Le passage le plus difficile de la foi</strong><br />
Comme société, nous serions, en quelque sorte, dans une crise d’adolescence en regard de la foi. Cela expliquerait le peu d’intérêt pour le religieux, perçu comme infantilisant. Pour bien des gens, la pratique religieuse se résume à des observances qui riment avec obéissance. Dès lors, il est normal pour eux de vouloir se libérer de ces exigences extérieures, brimant leur liberté. Par ailleurs, l’intérêt pour le spirituel gagne du terrain. Personnellement, je mets beaucoup d’espoir dans la quête de sens actuel. Lorsqu’elle se fonde sur une recherche d’authenticité, la quête spirituelle peut ouvrir le passage vers une foi plus adulte.</p>
<p><strong>De l’extérieur à l’intérieur</strong><br />
La recherche de sens qui s’enracine dans le désir d’authenticité prend la mesure de la fragilité humaine. C’est sur ce terrain de notre vulnérabilité qu’une nouvelle rencontre de Dieu peut se réaliser, à nouveaux frais. Ne cherchant plus à l’extérieur de lui-même un Dieu Tout-puissant capable de lui épargner la souffrance ou la prise en charge de sa vie, le chercheur sincère se retrouve face à sa vérité intérieure où il peut vivre une rencontre inattendue. <em>Et si Dieu était là, à l’intérieur, comme Celui qui est la Vie de ma vie?</em></p>
<p>Saint Augustin nous témoigne si admirablement de cette merveilleuse découverte. « Tard je t&#8217;ai aimée, Beauté si antique et si nouvelle, tard je T&#8217;ai aimée et pourtant Tu étais dedans, c&#8217;est moi qui étais dehors, où je Te cherchais en me ruant vers ces beautés que Tu as faites … Tu étais avec moi, c&#8217;est moi qui n&#8217;étais pas avec Toi. » (Confessions, livre 10ème, ch. 27)</p>
<p>Cette redécouverte de Dieu peut transformer radicalement la vision de la vie en lui donnant une saveur inespérée.</p>
<p>Parmi les auteurs spirituels contemporains qui nous parlent de ce passage dans la foi, Maurice Zundel est sans contredit un des plus inspirants. <a href="http://bit.ly/a962gB" target="_blank">Vous pouvez aller lire sa magnifique homélie intitulée « Tu étais dedans, moi dehors ».</a></p>
<p><strong>Un surplus indispensable</strong><br />
À ce niveau d’intériorité, Dieu n’est plus éprouvé comme étant de l’ordre de l’utile mais plutôt du « surplus indispensable ». Avant cela, on pouvait vivre sans avoir conscience de sa présence mais voilà que cette nouvelle conscience d’une Présence au coeur de soi, illumine l’existence.</p>
<p>Le Dieu de la grâce et du surplus n’a rien de contraignant, bien qu’Il nous appelle inlassablement à offrir le meilleur de nous-même. Sa source intarissable est appelée à irriguer notre cœur et notre intelligence jusqu’à transformer notre vie en une œuvre d’art.</p>
<p>Colette Beauchemin</p>
<p>(1) Selon la théorie du développement du jugement religieux, le stade du donnant-donnant est le plus répandu et le plus difficile à franchir. L&#8217;homme, son développement religieux, <em>étude de structuralisme génétique</em>, par Fritz Oser, Paul Gmünder, Louis Ridez; traduit de l&#8217;allemand par Louis Ridez, Éditions du Cerf, 1991, 348 p.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dsjl.org/blogue/2010/05/25/un-dieu-inutile/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>6</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Faut-il ou non porter un signe, ou bien le devenir?</title>
		<link>http://www.dsjl.org/blogue/2010/05/12/faut-il-ou-non-porter-un-signe-ou-bien-le-devenir/</link>
		<comments>http://www.dsjl.org/blogue/2010/05/12/faut-il-ou-non-porter-un-signe-ou-bien-le-devenir/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 12 May 2010 20:12:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>dsjl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Rémi Bourdon]]></category>
		<category><![CDATA[foi]]></category>
		<category><![CDATA[signes]]></category>
		<category><![CDATA[symboles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dsjl.org/blogue/?p=184</guid>
		<description><![CDATA[Si vous portez une croix ou un voile, il s’agit probablement pour vous d’un signe ostensible (apparent). Mais pour les tenants de la laïcité stricte, ce serait plutôt un signe ostentatoire (qui vise à attirer l’attention). Un chroniqueur de C’est bien meilleur le matin semble ostensiblement privilégier ostentatoire quand il parle de signe religieux dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si vous portez une croix ou un voile, il s’agit probablement pour vous d’un signe ostensible (apparent). Mais pour les tenants de la laïcité stricte, ce serait plutôt un signe ostentatoire (qui vise à attirer l’attention). Un chroniqueur de C’est bien meilleur le matin semble ostensiblement privilégier ostentatoire quand il parle de signe religieux dans la fonction publique.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-186" title="Signe" src="http://www.dsjl.org/blogue/wp-content/uploads/2010/05/Sans-titre1.png" alt="Signe" width="289" height="175" />On va probablement clore le débat par une loi.  Mais comme croyant chrétien,  qui lit certaines pages d’Évangile, je suis incité à me demander : où est le plus important: avoir un signe chrétien sur soi ou être soi-même signe de Jésus Christ?</p>
<p>La croix portée au cou est un code, un langage largement compréhensible en Occident, associée d’abord au christianisme. Se faire identifier par ce signe aujourd’hui n’attire pas les mêmes réactions qu’au temps de la chrétienté. Certains  ressentiront du harcèlement dans des attitudes ou des paroles de désapprobation.</p>
<p>Rappelons-nous que les premières communautés chrétiennes avaient entre eux un signe non ostensible, qui permettait à chaque membre de reconnaître en un chrétien étranger un frère en Jésus ressuscité.  Le poisson dessiné furtivement sur la terre battue devenait signe de reconnaissance discret, dans une Rome cosmopolite, terre de passage devenue hostile aux disciples du Galiléen crucifié.</p>
<p>Les lettres du  mot grec ICTUS (poisson), ont fonction d’acrostiche : Jésus Christ, de Dieu fils, Sauveur</p>
<p>Cette page fondatrice de l’histoire chrétienne me rend libre  quant au  port de tout signe ostensible de ma foi. Mais cette histoire et de nombreuses pages d’Évangile m’interpellent tout autrement quant à être moi-même signe, témoignage vivant d’une Parole d’amour, d’un Royaume de justice et de paix. Je retiens trois phrases du Nouveau Testament, que je pourrais  glisser dans ma poche pour orienter toute parole et tout geste au quotidien :</p>
<li>«Toutes les fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.» (Matthieu 25,40)</li>
<li>«Quand ta main droite donne quelque chose à un pauvre, ta main gauche elle–même ne doit pas le savoir.» (Matthieu 6, 3)</li>
<li>«A ceci tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » (Jean 13,35)</li>
<p>Au fond d’une poche comme au fond du cœur</p>
<p>Rémi Bourdon</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dsjl.org/blogue/2010/05/12/faut-il-ou-non-porter-un-signe-ou-bien-le-devenir/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>À la découverte de la prière&#8230;</title>
		<link>http://www.dsjl.org/blogue/2010/05/03/a-la-decouverte-de-la-priere/</link>
		<comments>http://www.dsjl.org/blogue/2010/05/03/a-la-decouverte-de-la-priere/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 03 May 2010 13:57:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>dsjl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Johanne Lefebvre]]></category>
		<category><![CDATA[foi]]></category>
		<category><![CDATA[livres]]></category>
		<category><![CDATA[prière]]></category>
		<category><![CDATA[témoignages]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dsjl.org/blogue/?p=178</guid>
		<description><![CDATA[En ce moment dans ma vie, je ressens le besoin de prier et l’envie que d’autres prient pour moi, pour ma famille. Mais que fait la prière dans notre vie ? Prier devrait être une habitude. Mais pour moi, cela ne l’est pas. C’est sûr que je remercie Dieu pour les bonnes choses de la vie, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En ce moment dans ma vie, je ressens le besoin de prier et l’envie que d’autres prient pour moi, pour ma famille. Mais que fait la prière dans notre vie ? Prier devrait être une habitude. Mais pour moi, cela ne l’est pas. C’est sûr que je remercie Dieu pour les bonnes choses de la vie, que je me tourne vers lui quand je suis inquiète pour mes proches, que je l’invoque devant les injustices de l’univers. Mais je dois vous avouer que je ne prie pas chaque jour et surtout pas à des moments précis. Mais quand je passe par des périodes difficiles, je me tourne vers la prière, quand ça va mal, je cherche à  prier, j’ai besoin de prier. Je ne sais pas si c’est comme ça pour tout le monde.</p>
<p>J’ai donc cherché dans la collection de volumes de la bibliothèque du diocèse les livres récents sur ce sujet. Je vous avoue que je ne croyais pas en posséder autant. Je vois que prier est une préoccupation pour plusieurs. Les auteurs nous renseignent sur la façon de prier, nous suggère des méditations ou des prières toutes faites, nous parlent des grands priants et toujours, nous invitent à prier, à toujours prier. Je dois dire que j’aimerais bien toujours prier, offrir à Dieu mes actions, mon travail, mes journées, mes peines, mes joies et par-dessus tout, ma personne mais comme de raison, je ne sais pas vraiment comment.</p>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-180" title="priereblogue" src="http://www.dsjl.org/blogue/wp-content/uploads/2010/05/priereblogue-300x222.jpg" alt="priereblogue" width="300" height="222" /></p>
<p>Je suis allée sur Internet et sur le site des Cursillos on me renseigne sur ce qu’est la prière. Guylain Prince pense que « la prière, c’est apprendre à faire entrer le vouloir de Dieu dans la petite parcelle de l’univers » qu’il habite. Il ajoute qu’ « on apprend pas à prier en dissertant sur le pourquoi et le comment de la prière ». Il prétend aussi qu’ « on apprend à vivre avec Dieu en lui présentant nos petitesses, nos misères, nos grandeurs et nos projet ». Je veux bien le croire mais comment fait-on ?</p>
<p>Dans le même site, un autre auteur, Yvon-Michel Allard nous explique que « la prière n’est pas une formule magique qui nous permette de nous croiser les bras en attendant que Dieu fasse un miracle. Au contraire, elle nous aide à comprendre les problèmes et nous donne la force de trouver des réponses »</p>
<p>J’aime bien cette façon de voir les choses. Prier, ce n’est pas demander et attendre mais réfléchir et chercher en soi, avec l’aide de Dieu, des réponses à nos souffrances, à nos bonheurs, à nos espoirs. Ça semble bien facile. J’apprécierais beaucoup que vous me donniez vos trucs de prière. Comment faites-vous ? Quand priez-vous ? Quel bonheur cela vous apporte-t-il ? Est-ce vraiment aidant ? Et s’il-vous-plait, priez pour moi et mes proches, nous en avons vraiment besoin.</p>
<p>Je vous indique le site retenu et les titres de volumes récents que nous possédons au diocèse.</p>
<p>Sur Internet :</p>
<p><a href="http://cursillos.ca/priere/priere-commentaires.php">http://cursillos.ca/priere/priere-commentaires.php</a></p>
<p>À la bibliothèque du diocèse :</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Un moment donné</strong>. – Denis Rivest. – Novalis, 2009, 114p.</p>
<p><strong>40 jours avec Maurice Zundel et les Pères du désert</strong>. – Patrice Gourrier et Jérôme Desbouchages. – Presses de la Renaissance, 2009, 279p.</p>
<p><strong>Quel est ton nom ?</strong> – Claude Duchesneau. – Arsis, 2009, 256p.</p>
<p><strong>Guide pratique de la prière chrétienne</strong>. – Jacques Gauthier. – Presses de la Renaissance, 2010, 323p.</p>
<p><strong>Maîtres spirituels pour aujourd’hui</strong>. – Pierre Charland, Yvon Poitras, Francine Vincent. – Médiaspaul, 2009, 219p.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dsjl.org/blogue/2010/05/03/a-la-decouverte-de-la-priere/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Emporté par ce grand tourbillon des (maux) mots</title>
		<link>http://www.dsjl.org/blogue/2010/04/23/emporte-par-ce-grand-tourbillon-des-maux-mots/</link>
		<comments>http://www.dsjl.org/blogue/2010/04/23/emporte-par-ce-grand-tourbillon-des-maux-mots/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Apr 2010 14:30:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>dsjl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Rémi Bourdon]]></category>
		<category><![CDATA[témoignages]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dsjl.org/blogue/?p=169</guid>
		<description><![CDATA[Note : après avoir lu l’article du Devoir et les commentaires, l’idée m’est venue  de copier/coller des expressions chocs, puis de les réagencer à ma manière. Merci à ceux et celles de qui j’ai emprunté ces morceaux de casse-tête existentiel, tel un disque dur à défragmenter.

Télécharger le premier CD
et se laisser emporter :
perte d&#8217;espoir dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Note</strong> : après avoir lu <a href="http://www.ledevoir.com:80/culture/musique/285555/la-complainte-du-vide-interieur?utm_source=infolettre-2010-03-3&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=infolettre-quotidienne" target="_blank">l’article du Devoir et les commentaires</a>, l’idée m’est venue  de copier/coller des expressions chocs, puis de les réagencer à ma manière. Merci à ceux et celles de qui j’ai emprunté ces morceaux de casse-tête existentiel, tel un disque dur à défragmenter.</p>
<p><img class="size-medium wp-image-172  aligncenter" title="poeme" src="http://www.dsjl.org/blogue/wp-content/uploads/2010/04/poeme-146x300.jpg" alt="poeme" width="146" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;">Télécharger le premier CD<br />
et se laisser emporter :<br />
perte d&#8217;espoir dans la vie<br />
dont ces jeunes font partie.</p>
<p style="text-align: center;">Assister aux spectacles<br />
qui traduisent nos états d&#8217;esprits :<br />
société québécoise éclatée, atomisée.<br />
Finie la culture du sacré,<br />
vive celle du marché!<br />
Le dieu-fric a ses fils bien-aimés,<br />
financiers et banquiers.<br />
Et les vendeurs de tout acabit,<br />
les «nouveaux curés».</p>
<p style="text-align: center;">Avant, était le joug du religieux.<br />
Puis débarrassés de l&#8217;autorité religieuse,<br />
les églises se sont vidées;<br />
les temples de la consommation ont débordé.</p>
<p style="text-align: center;">Comment trouver son chemin<br />
devant un avenir incertain?<br />
Danser et chanter son mal de vivre<br />
Crier les signes de décadence.</p>
<p style="text-align: center;">Télécharger l’autre CD<br />
et se laisser importer<br />
pour chercher le sens de sa vie en soi-même.<br />
Percevoir enfin un rayon de lumière.<br />
De nuit, chemin de Compostelle,<br />
changement de paradigme,<br />
se sentir moins seul,<br />
défendre ce qui est vrai, vital<br />
devant la logique inhumaine du marché total.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Épilogue</strong></p>
<p style="text-align: center;">L’épilogue vous appartient<br />
même si j’ai le mien.<br />
Je préfère écouter votre CD.</p>
<p>Rémi Bourdon</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dsjl.org/blogue/2010/04/23/emporte-par-ce-grand-tourbillon-des-maux-mots/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Shack : quand la tragédie a rendez-vous avec l’éternité</title>
		<link>http://www.dsjl.org/blogue/2010/04/15/le-shack-quand-la-tragedie-a-rendez-vous-avec-l%e2%80%99eternite/</link>
		<comments>http://www.dsjl.org/blogue/2010/04/15/le-shack-quand-la-tragedie-a-rendez-vous-avec-l%e2%80%99eternite/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 15 Apr 2010 13:37:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>dsjl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Johanne Lefebvre]]></category>
		<category><![CDATA[foi]]></category>
		<category><![CDATA[livres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dsjl.org/blogue/?p=156</guid>
		<description><![CDATA[Le mois dernier, je vous ai parlé des romans chrétiens. Il en est un que nous ne devons pas passer sous silence : Le Shack : quand la tragédie a rendez-vous avec l’éternité de W. Paul Young aux éditions Le Jour en 2009.
Ce livre a été écrit en anglais en 2007 par un père qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le mois dernier, je vous ai parlé des romans chrétiens. Il en est un que nous ne devons pas passer sous silence : Le Shack : quand la tragédie a rendez-vous avec l’éternité de W. Paul Young aux éditions Le Jour en 2009.</p>
<p>Ce livre a été écrit en anglais en 2007 par un père qui souhaitait pour ses enfants, une histoire qui les aide à mieux le comprendre et mieux comprendre le Dieu qu’il aime tant.</p>
<blockquote><p>Une enfant est enlevée lors de vacances avec sa famille. Certains éléments laissent à penser qu’elle a sans doute été victime d’un meurtre abject dans un shack abandonné au fin fond d’une région sauvage. Quatre ans plus tard, en proie à son Grand Chagrin, le père reçoit une invitation à se rendre dans ce shack, apparemment de la part de Dieu. Ce qu’il y trouvera changera à jamais sa vie.</p></blockquote>
<p>Cet écrit connait un succès phénoménal. 55 impressions, plus de 10 millions de copies, traduit en 35 langues. Sans doute un indice que ce roman religieux rejoint les lecteurs dans leurs interrogations, leurs aspirations profondes, leurs croyances, leurs espoirs. Par contre, selon certains spécialistes, les erreurs théologiques abondent mais il a le mérite d’être un hymne à l’Amour sans limite de Dieu pour toute l’humanité sans exception.</p>
<p>Qui n’a pas besoin de ce rappel ?</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-159" title="leshack" src="http://www.dsjl.org/blogue/wp-content/uploads/2010/04/leshack-300x300.jpg" alt="leshack" width="328" height="328" />On m’avait, lors de la présentation de ce livre, dit qu’il changerait ma perception de Dieu et de la relation que je partage avec Lui. J’ai été déçue. Peut-être m’attendais-je à trop. Ce roman se lit bien mais le début est tellement noir que j’y suis restée accrochée. Je vous avoue que je n’aime pas les histoires tristes ou qui finissent mal. J’ai été servie. Déjà au premier chapitre, la petite fille disparait. Quel drame ! Mais j’ai persévéré. Je l’ai lu jusqu’au bout.</p>
<p>Plusieurs éléments m’ont plu. Le Dieu féminin, les dialogues, les interrogations qui m’ont permis de repenser ma vision de l’Amour de Dieu pour tous. Mais comme je suis peu spirituelle, je cherchais toujours à expliquer les phénomènes. A ce titre, la fin avec l’accident me conforte dans mon idée : il a tout rêvé !!! Mais je n’en sais vraiment rien.</p>
<p>J’ai donc apprécié ce roman mais il n’a pas changé ma vie comme annoncé. J’y ai quand même glané plusieurs questions qui m’ont fait réfléchir.</p>
<p>Je vous présente, plus bas, quelques réactions de lecteurs.</p>
<blockquote><p>Ce n’est pas de la grande littérature, mais c’est un livre qui tombe à point dans notre époque qui a un peu perdu de vue ses valeurs, ses repères.</p></blockquote>
<blockquote><p>Le christianisme bien compris n’a rien à voir avec une religion, des dogmes et des rituels mais il a tout à voir avec notre relation au Christ en soi. Mais il n’en demeure pas moins que ce roman en est un d’espoir apte à redonner courage aux souffrants (donc à tous les hommes) et étant capable de réparer notre relation à Dieu.</p></blockquote>
<blockquote><p>Ce livre est d&#8217;une fraîcheur! Enfin un reflet de Dieu qui n&#8217;inclue pas une vision moralisatrice, culpabilisante et paternaliste de la foi. Pour tous ceux qui se posent des questions quant à leur foi, sans pour autant parler de religion. Un &#8220;one on one&#8221; avec Dieu. Tout simplement.</p></blockquote>
<blockquote><p>Ce Dieu ne juge pas, ne condamne pas et n’intervient pas dans la vie des gens. Il ne fait qu’aimer et il invite simplement à entrer dans son Amour.</p></blockquote>
<blockquote><p>La qualité d&#8217;un ouvrage ne doit rien au nombre de ces ventes et celui-ci<br />
bien qu&#8217;il fut agréable à lire ne transformera pas ma vie comme vous l&#8217;annoncez un peu rapidement dans le résumé.</p></blockquote>
<blockquote><p>L&#8217;auteur nous entraîne dans un voyage duquel on ne revient pas indemne. On a forcément une autre vision du Divin, des hommes, des traditions, du monde, etc. Un merveilleux récit très facile à lire qui ne peut que nous faire réfléchir, croyant ou non. Beaucoup de réponses à méditer. On regrette qu&#8217;il ait une fin.</p></blockquote>
<p>J’attends donc vos réactions. Je sais que vous êtes nombreux à avoir lu ce volume. Qu’en avez-vous pensé ? Qu’avez-vous retiré de votre lecture ? A-t-il changé votre vie ? Votre vision de Dieu ? Partagez-nous vos réflexions. À bientôt.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dsjl.org/blogue/2010/04/15/le-shack-quand-la-tragedie-a-rendez-vous-avec-l%e2%80%99eternite/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
